La peur n’est qu’un état d’esprit

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Et si nous arrêtions d’avoir peur,
et si nous vivions avec notre peur,
et si nous arrivions à dépasser notre peur pour sauter dans le vide et retrouver notre JOIE de vivre.

C’est toujours une des 6 formes fondamentales de la peur ou leur combinaison qui fait souffrir l’homme à un moment ou à un autre. Ils peuvent s’estimer heureux, ceux qui ne sont pas victimes de ces pestes que nous énonçons par ordre d’importance.

Il y a la peur :
– de la PAUVRETÉ ;
– de la CRITIQUE ;
– de la MALADIE ;
– de PERDRE SON AMOUR ;
– de la VIEILLESSE ;
– de la MORT.

La peur est un état d’esprit, rien de plus !
Mais elle suffit à détruire toute chance de réussite dans n’importe quelle entreprise.
La peur paralyse la raison, détruit l’imagination, tue la confiance en soi, mine l’enthousiasme, décourage l’initiative, conduit à l’incertitude et pousse à l’hésitation.
Elle efface tout le charme d’une personnalité, détruit toute possibilité d’une pensée juste, détourne toute concentration vers l’effort.
Elle vainc la persévérance, annihile la volonté, écarte toute ambition, obscurcit la mémoire et engendre l’échec.
Elle tue l’amour et assassine les plus beaux sentiments, décourage l’amitié, attire le désastre sous des centaines de formes, conduit à l’insomnie, à la misère et au malheur et tout ceci dans un monde où afflue tout ce que le cœur peut désirer sans autre obstacle entre ces désirs et nous-mêmes que l’absence d’un but précis.
La peur de la pauvreté est sans aucun doute la plus destructive des peurs.
Elle est aussi la plus difficile à vaincre.
La peur de la pauvreté vient de la tendance innée qu’a l’homme de faire de son semblable sa proie économique.
Presque tous les animaux sont mus par l’instinct, mais leur aptitude à penser étant limitée, leur semblable leur sert de proie physique.
L’homme avec son sens supérieur de l’intuition, son aptitude à raisonner, ne mange pas le corps de son semblable ; il éprouve plus de désir à le “détruire” financièrement.

L’homme est si avare que toutes les lois ont été créées pour le défendre économiquement de son semblable.
Que d’humiliations et de souffrances la pauvreté ne traîne-t-elle pas dans son sillage !
Seuls comprendront ceux qui en ont fait l’expérience. Il n’est pas étonnant que l’homme craigne la pauvreté.
À la suite de la grande expérience qu’il a héritée, l’homme a appris définitivement qu’on ne pouvait se fier à certains êtres quand il s’agit d’argent et de biens terrestres.

L’homme est si acharné à posséder des richesses qu’il en acquerra par tous les moyens (légaux si possible), sinon par d’autres méthodes.
L’analyse de soi met en lumière des faiblesses que l’on ne souhaite pas avouer.
Cet examen est indispensable si l’on veut exiger de la vie autre chose que la médiocrité et la pauvreté. Souvenez-vous, quand vous vous examinerez point par point, que vous êtes à la fois la cour et le jury, le procureur et l’avocat, le plaignant et l’accusé, et qu’il s’agit d’un procès. Regardez les faits en face. Posez-vous des questions précises et répondez-y sans détours. Si vous ne vous estimez pas impartial, demandez à quelqu’un qui vous connaît bien de vous aider à répondre. Vous cherchez la vérité.
Il faut que vous la trouviez, peu importe à quel prix, et même si cet examen peut se révéler embarrassant !
Si l’on demande aux gens quelle est la chose qu’ils craignent le plus, la plupart répondent qu’ils n’ont peur de rien. Ce n’est pas exact, mais rares sont ceux qui se rendent compte qu’ils sont handicapés spirituellement et physiquement par une forme de peur.
La peur est si subtile et si profondément ancrée qu’on peut l’endurer toute sa vie sans en être conscient. Seule une analyse courageuse dévoilera la présence de cet ennemi universel. Lorsque vous l’entreprendrez, fouillez bien votre caractère.

Tiré du livre : Réfléchissez et devenir riche, Napoleon HILL

En conclusion, arrêtons d’avoir peur !