Quand on aime, on ne compte pas…

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C’est un peu ma philosophe de vie.
Seulement, cette perception bienveillante et non pécuniaire est constamment bousculée par notre mode de vie et de consommation.

Pour vous donner quelques exemples du quotidien, il y a plus d’un an, j’ai décidé de : Pourquoi à 27 ans, j’ai déjà démissionné à 3 reprises pour recommencer à zéro ? et de Pourquoi, j’ai accepté de travailler dans une entreprise qui me paie moins que mon dernier job ?

J’ai résonné par pur plaisir, avec comme principale volonté d’être heureux au travail, de m’épanouir professionnellement et personnellement.

Seulement, il y a toujours quelqu’un ou quelque chose qui nous pousse à revenir dans le droit chemin de la consommation et du gagner plus pour être heureux.

Certes, nous ne sommes jamais contents de ce que nous avons.
Nous en voulons toujours plus.

J’estime que ce n’est pas ma priorité. D’ailleurs j’essaie de faire la part des choses, d’avoir une vision minimaliste et d’être raisonnable face aux tentations et même, de supprimer les mauvaises habitudes du quotidien ! (C’est parti pour 1 mois sans alcool !).

Et pourtant je suis tiraillé :

  • J’aime mon job, je m’épanouis dans cette fonction, cependant on me propose le même avec des avantages en plus…
  • J’adore ma voiture, elle est parfaite et convient très bien à mon usage, mais on me propose la même en mieux.
  • Je suis satisfait de mon opérateur internet – mobile mais on me propose d’en changer pour avoir plus de data, de promos, de cadeaux…

    Pourquoi faut-il  toujours changer pour avoir plus ou mieux ?
    Pourquoi on préfère aller à la conquête de nouveaux clients plutôt que de fidéliser ?

Quand on aime on ne compte pas. Quand on n’aime pas on compte.
Et quand on n’aime pas compter ? On fait quoi ?

Philippe Geluck