Pourquoi il m’arrive de voyager seul ?

Aujourd’hu, je rentre de mon troisième voyage en solitaire. Et oui déjà le troisième, après la Corée du Sud, le Québec, s’ajoute l’île de Malte. Mais pourquoi partir seul ? Quelles sont les richesses apportées par ce mode de voyage ?

Pourquoi m’arrive t-il de partir seul ?

Premièrement voyager en solitaire, c’est une expérience vraiment enrichissante. Qui dit voyage en autonomie, dit épanouissement personnel mais avant toute chose, en partant seul, il faut commencer par changer de mentalité. Supprimer son petit confort, enlever le superflux de sa valise. Se prendre en main et s’offrir l’expérience qui nous correspond. Il faut également se connaître soi-même pour ne pas aller trop loin dans l’expérience. En prenant en compte ses premiers paramétres, tu peux faire de cette expérience, bien plus que de simples vacances.

On peut faire de belles rencontres
C’est un paradoxe de voyageur solitaire, on ne reste jamais seul très longtemps quand on voyage seul. Le fait d’être sans compagnie nous rend ouvert d’esprit et plus curieux. Quand on part seul, on est obligé de parler à des locaux et à d’autres voyageurs. Pas toujours par envie mais parfois par simple nécessité. Pour trouver son chemin, pour avoir le code Wifi, pour connaître les meilleurs lieux à découvrir où juste pour ne pas devenir fou. Ce que j’ai pu remarquer, c’est que les habitants sont plus gentils, plus agréables avec des touristes solitaires. Parfois, ils veulent m’aider, savoir d’où je viens, combien de temps je reste ici. Et surtout, ils veulent me partager leurs adresses authentiques. Grâce à ces personnes rencontrées par hasard, le voyage en solitaire devient initiatique, bien loin du voyage en tour opérateur, des bus de touristes et des visites express. Voyager seul, c’est forcément prendre le temps d’apprécier des discussions brèves et toujours enrichissantes.

On a la liberté d’aller où l’on veut, quand on veut
Qui dit voyage à plusieurs, dit des mois de préparation en amont et son lot de contraintes. Seul, on a pas de problème pour choisir la date de son séjour, pas d’autres emplois du temps que le sien à prendre en compte. Voyager seul permet de ne faire aucun compromis sur ses envies. Et c’est un luxe qu’on est en droit de désirer quand on prend peu en vacances.

Une fois sur place, tout est possible. En fonction de mon humeur, de mon énergie, de mon budget… Je peux faire ce que je veux, sans contraintes. Avant mon départ j’avais réservé les 3 premières nuits et ensuite, je n’avais pas de plan. J’ai bougé sur l’île au gré de la météo, des opportunités et surtout des découvertes sur l’île. Pas sure que mes amis m’auraient suivi durant ma randonnée de 4 heures, encore moins quand je suis allé courir de bon matin… 

S’ajoute au bonheur de pouvoir avancer à son rythme, le plaisir de se déconnecter complètement. S’offrir une pause, prendre du recul. Voyager en tête-à-tête avec soi-même est un bon remède pour se poser les bonnes questions, pour se fixer de nouveaux objectifs et surtout se redécouvrir.

C’est aussi relever des challenges et se débrouiller face aux imprévus
Voyager seul, est un moyen de se challenger, de surmonter ses peurs et ses limites. De voir de quoi on est capable, de gérer les imprévus en autonomie. Tu loupes un bus, tu te perds dans une ville, tu dois trouver un restaurant… Je dois gérer et décider. Quand on voyage seul, il y a toujours des situations imprévues à gérer. Il faut garder son instinct et sa spontanéité. 

Quand je pars seul, j’en profite également pour me lancer des objectifs personnels : lire, bosser sur des projets personnels dont celui-ci : Mon projet pour aider les autres et également en profiter pour améliorer mon anglais.

Pour conclure, je dirais que j’ai encore l’âge pour partir en solitaire. Dans quelques années, je n’aurais peut être plus ce luxe. Je conseille à chacun d’entre vous d’essayer au moins une fois cette expérience, une journée, un week-end, une semaine…